Cabinet de psychothérapie - Coaching en gestion de carrière
Le Blog

Voyage au cœur du transgénérationnel

"Voyage au cœur du transgénérationnel" 

Par Marie-Laure HAYES



"Lise à 50 ans. Elle me consulte parce qu’elle est enfermée dans une relation toxique qui la lie à un homme dont elle est éperdument éprise. Quoiqu’elle fasse, elle est habitée par cet homme et elle y pense constamment. Elle a désespérément besoin d’aide et se dit même prête à pratiquer un exorcisme s’il le faut. Elle pense en dernier lieu qu’il s’agit peut-être de sa flamme jumelle, auquel cas, l’affaire s’annonce compliquée.
 
Cet homme, c’est Antoine. Il a 48 ans au moment de leur 1re rencontre. Il ne partage pas ses sentiments mais entretient tout de même ce lien parce qu’il constitue pour lui un bon miroir. C’est un bel homme, au physique exotique, plutôt brillant.

Six mois après leur 2e rendez-vous, Antoine et Lise se revoient, chez elle, pour un dîner au cours duquel il lui fait « la danse des sept voiles ». Elle plonge, ignorante de ce qu’elle va découvrir cette nuit-là : Antoine souffre d’alcoolisme. La descente aux enfers commence. L’alcool, pour elle, ce n’est pas possible. Mais il est trop tard, le lien toxique est en place."

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La suite, ici : 



Témoignage des derniers survivants des camps de concentration


Les derniers
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
91390 Morsang/Orge
"Les Derniers" est une webserie de documentaires courts qui sera diffusée ici et sur le site lesderniers.org en ligne le 16 juillet. 

Au fil du temps, de nouveaux épisodes seront ajoutés, y compris, ceux tournés à l'international. 

Une version longue est en projet. Mais pour l'instant, le choix est de produire ce projet en toute indépendance et sans chaîne. 
En revanche, un distributeur cinéma (et toujours des mécènes bien entendu) seraient les bienvenus.

Parce que "ces Derniers" méritent que l'on se souvienne d'eux et de leur histoire : partageons, regardons, transmettons.

Lien vers la bande annonce :

Naissance : ces violences sur nos bébés qu’on appelle « soins »…

Naissance
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
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Quand un bébé naît en France, toutes sortes de « soins » lui sont prodigués dès la salle de naissance ; il s’agit généralement d’un protocole établi par les maternités et appliqué systématiquement aux nourrissons.

De manière systématique et sans absolue nécessité, le nourrisson âgé de quelques secondes a le cou tordu, est privé de son propre sang, est arraché à sa mère, qui est tout ce qu’il connaît. Il est mis sous une lumière vive, est manipulé comme un saucisson sur une table froide par les mains gantées d’un praticien qui n’a pas d’amour pour lui (puisque ce n’est ni son père, ni sa mère), et qui lui met des trucs dans la bouche et dans le rectum.

Il devient facile d'imaginer la détresse que les nourrissons doivent ressentir, de vivre toutes ces expériences violentes, à peine sortis du ventre de leur mère, et de prendre conscience de la façon brutale dont on accueille les bébés chez nous.

Cessons d’accepter sans discuter des gestes quand ils n’ont pas d’intérêt et pensons à l’impression que nous voulons laisser à nos bébés pour leurs premières heures sur terre…

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La câlinothérapie, une fausse thérapie, un vrai business


La câlinothérapie
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
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Une thérapie (qui n'en est pas une), symptomatique d'une société malade et qui entretient la dépendance affective des individus, quand elle est pratiquée par des personnes qui s'autoproclament thérapeutes et qui en font commerce alors qu'ils n'ont aucune qualification pour cela. 

Ce type de thérapie maintient le "dépendant" dans sa dépendance et "l'évitant" dans son évitement. Chacun est ainsi certain de ne pas revivre sa blessure d'abandon et/ou de rejet, qui du coup, n'est pas travaillée, ni transformée, au cours d'un véritable processus thérapeutique.

Le procédé en ateliers "one shot" ou plutôt "one shoot", n'est finalement rien d'autre qu'un procédé de dealer qui vend sa dose d'ocytocine et de dopamine à des dépendants affectifs en détresse, qui n'ont d'autre choix que de se réapprovisionner à cette source pour maintenir leur équilibre affectif. Et pendant ce temps, ces personnes dépendantes et/ou évitantes restent seules et incapables de s'engager affectivement par peur de revivre le drame de l'abandon et/ou du rejet, ainsi que de recevoir et/ou de donner des câlins en dehors d'un cadre dit "thérapeutique" et le plus souvent tarifé, dont on ne peut ignorer les dérives.

En outre, les bouleversements chimiques au niveau du cerveau sont, chez les dépendants affectifs, du même ordre que ceux liés à la toxicomanie et créent un état de manque qui peut s'avérer dangereux pour l'équilibre du sujet si l'on ne prend pas la précaution d'identifier sa structure psychique (psychotique, borderline ou névrotique), car aucun suivi n'est proposé ensuite.
Attention donc, à ne pas faire n'importe quoi au nom d'un business de l'affectif qui ne dit pas son nom. 

Les câlins, c'est gratuit et faire payer les gens pour cela pose un véritable problème éthique.

"Contrats familiaux et perspectives transgénérationnelles" par Marie-Laure HAYES


Article consultable en ligne : 

"Contrats familiaux et perspectives transgénérationnelles" 

Par Marie-Laure HAYES


Ancêtres (10)
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
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"Au cours d’un travail thérapeutique, beaucoup de patients se heurtent à des résistances, au sentiment de tourner en rond, d’en être « encore là ». 
C’est peut-être le signe qu’il est temps d’explorer une autre approche, ouvrant sur un champ d’investigation plus large. Ce champ qu’il devient nécessaire d’explorer lorsque les questions intrapsychiques ont résisté à la thérapie dite « classique ». Autrement dit, lorsque la problématique sort du champ intrapsychique.

La psychogénéalogie et l'analyse transgénérationnelle offrent un cadre de travail permettant d’envisager un individu comme faisant partie d’un groupe, d’un système et dont l’histoire, dès sa conception, est déjà teintée du vécu des générations précédentes.

Ce travail met en évidence ce qui s’est transmis consciemment ou inconsciemment, et qui s’exprime dans des situations répétitives, inscrites dans une continuité et parfois des événements traumatiques."

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La suite, ici : 

Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - Articles
et

Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - Articles

Quels sont les styles d'attachement dans les relations amoureuses ?

Quels sont les styles d'attachement dans les relations amoureuses ?

La "théorie de l'attachement" dans les relations amoureuses tire ses origines des travaux portant sur la psychologie de l'attachement chez l'enfant selon le modèle pionnier de John Bowlby.

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Nounours
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
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Gislaine Duboc – Néo-chamanisme

"Fendre l’armure"
par Joanna de Moodstep

Lotus luminescent
Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
91390 Morsang/Orge
Aller remuer ses entrailles pour en sortir plus vrai, les yeux ouverts, plus lucide sur soi et ses masques et en même temps plus léger avec une innocence retrouvée. 
Une interview avec  Gislaine DUBOC, cette navigatrice de l’âme, qui établit des ponts entre le désarroi et la joie, entre le tréfonds et les étoiles, la main vissée sur le gouvernail.  On y retrouve la force et la fragilité qui tel le caducée se mêlent, se complètent. Gislaine partage avec émotion son chemin , sa découverte du chamanisme, sa conception des énergies féminines et masculines.
Une magnifique rencontre !

Lien vers la vidéo : 

Pierre-Marie Lledo - La plasticité cérébrale ou la régénérescence du cerveau

Pierre-Marie Lledo 
La plasticité cérébrale ou la régénérescence du cerveau

Directeur de recherche à l'institut Pasteur (unité Perception et Mémoire) et au CNRS (Gènes, synapses et cognition), Pierre-Marie Lledo explore sans relâche le fonctionnement de notre cerveau, ses possibilités d'adaptation et de régénération. Professeur invité à l'Université d'Harvard aux Etats-Unis, il travaille notamment sur l'interface cerveau-machine. Son parcours a été salué par de nombreux prix dont celui de l'Académie Nationale de Médecine en 2005.

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Marie-Laure HAYES 
Cabinet de Psychothérapie
91390 Morsang/Orge

Le couple, la sexualité, la mort par Gislaine DUBOC

Gislaine DUBOC, 
 thérapeute, psycho-analyste, sexologue et conseillère conjugale, chaman, maître praticien en PNL et en Hypnose Ericksonniene, conférencière et auteure.
Elle participe à de nombreux festivals et elle organise des stages et des chemins d’initiatiques.

Formée aux rituels Amérindiens et à la «psychologie sacrée», elle a introduit et adapté à notre culture la force des approches millénaires dans son travail.

Grâce à ce savoir, elle propose un travail original qui associe les techniques analytiques et émotionnelles, aux rituels amérindiens. 
 Dans son centre, « le Cœur du Hérisson » elle organise des ateliers thérapeutiques.

Dans une société ou la mort est tabou, la relation amoureuse devient difficile et la sexualité est modifiée. 
Pour atteindre l'orgasme et oser l'attachement dans la relation amoureuse, il faut la réhabiliter. 
Comment en sommes-nous arrivés là ? 
Que pouvons-nous faire pour jouir sans peur de la vie ? 


Lien pour visionner la vidéo :

Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - Conférence : Le couple, la sexualité, la mort.

Sans la mort, le monde est en danger par Gislaine DUBOC

Gislaine DUBOC, 
 thérapeute, psycho-analyste, sexologue et conseillère conjugale, chaman, maître praticien en PNL et en Hypnose Ericksonniene, conférencière et auteure.
Elle participe à de nombreux festivals et elle organise des stages et des chemins d’initiatiques.

 Formée aux rituels Amérindiens et à la «psychologie sacrée», elle a introduit et adapté à notre culture la force des approches millénaires dans son travail.

Grâce à ce savoir, elle propose un travail original qui associe les techniques analytiques et émotionnelles, aux rituels amérindiens. 
 Dans son centre, « le Cœur du Hérisson » elle organise des ateliers thérapeutiques.

Dans notre société, la mort constitue un tabou. 
Ce qui était autrefois une épreuve communautaire se vit aujourd'hui en marge de la société. Isolement, honte parfois, peur de déranger en mourant, en souffrant, sont le lot du plus grand nombre. 

Un savoir ancestral qui permettait à ceux qui restent d'accompagner décemment celui qui part et de soutenir les proches accablés par la douleur disparaît. 
À travers ce portail, les rituels, les échanges pratiques, techniques, les témoignages, les connaissances philosophiques, psychologiques, spirituelles seront transmises et pourront permettre à beaucoup de mieux vivre les épreuves de la fin de vie.

Si la mort est un tabou, le monde est en danger car la mort c'est l'irréversible. La conscience de ce qui meurt permet de protéger ce qui vit. Le gout de l'éphémère fait naître le précieux, le rare. C'est un combat aujourd'hui de mettre la mort au centre de notre vie, afin de protéger le vivant. Parler de la mort n'a jamais tué personne, mais permet de mieux vivre. 

C'est le thème de sa conférence, dans laquelle elle expose comment la mort est devenue taboue et les conséquences dramatiques que cela a entraîné, tant sur le plan individuel que social. 

Elle analyse pourquoi, le renforcement du tabou de la mort est à l’origine de l’essor sans précédent des mondes virtuels et de la société qui les accompagne. Comment le tabou conditionne l’homme, détermine ses comportements, ses choix de société. Ce conditionnement permet aux populations de tout voir, de tout entendre sans réagir. 

Elle propose des moyens pour réagir, pour devenir un « résistant ». Plus qu’une conférence qui sensibilise et éclaire sur les conséquences qui résultent du maintien de la mort en tabou, c’est un plaidoyer pour le droit de vivre dans le respect de son humanité. 

Plus que jamais on a besoin de la mort pour donner aux populations l’énergie, la créativité nécessaires à la naissance d’une société qui préserve le futur de nos enfants.


Lien pour visionner la vidéo :
Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - Conférence : Sans la mort, le monde est en danger

"La mauvaise rencontre" de Philippe GRIMBERT

Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - La mauvaise rencontre de Philippe GrimbertLoup et Mando sont amis depuis toujours. Des jeux d’enfants aux enthousiasmes adolescents, ils ne se sont jamais quittés, faisant ensemble les quatre cents coups. 
Puis, dans le désordre universitaire des années 1970, l’un choisit le droit, l’autre la psycho, et leurs chemins se séparent.
Résumée en quelques lignes, l’intrigue du nouveau roman de Philippe Grimbert semble avoir la légèreté d’un trait de plume. Mais ne pas lui prêter le talent de nous tenir en haleine serait mal connaître le psychanalyste, auteur notamment d’"Un secret". 
Loup est le narrateur. Il semble être l’élément fragile de ce couple amical, le plus inquiet, le plus faible : « Mando mon meilleur ami. Mando l’intransigeant avec qui je partage tout, depuis les premiers jeux au parc. Mando qui ne me laisse jamais m’éloigner des idéaux que nous nous sommes fixés, qui pointe mes faiblesses et dont je crains le jugement. Mando et sa force sur laquelle je m’appuie quand, si souvent, le courage me manque. »
Sauf que Mando se met à avoir des accès de délire qui laissent Loup totalement désarmé. Lui reviennent alors en mémoire les mots de l’un de ses professeurs – sous les traits duquel il est aisé de reconnaître Jacques Lacan : « Tous les tabourets n’ont pas quatre pieds, il y en a qui tiennent avec trois. Mais alors, il n’est plus question qu’il en manque un… » 
Et Loup comprend brutalement qu’il a été, toutes ces années, le « troisième pied » du tabouret de Mando.
Quelle responsabilité portons-nous à l’égard de nos amis ? Pire, quel rôle inconscient nous font-ils tenir ? Et devons-nous le conserver dès lors que nous l’avons compris ? Philippe Grimbert nous offre ici des réponses dérangeantes. Émotion garantie.  

Extrait : 
Mando : « Loup, je vais mourir demain. » 

Loup : « Tu as quelque chose de grave ? » 

Mando : « Je préparais la révolution avec mes camarades, mais j’ai été chargé d’une autre mission. Les transformations ont commencé il y a un mois environ. Ca a d’abord gagné mon front. Regarde, la peau est transparente. Et ensuite, ça a gagné ma main gauche, la peau s’est allongée, c’est déjà plus une main humaine. Ce sera comme une sorte de mort, un hôte est en train de prendre possession de moi, Loup. Chaque nuit, il fait de moi son double, si tu voyais comme c’est beau. Mais ces derniers temps, le phénomène s’est accéléré, mon visiteur est pressé, il ne peut plus attendre. Le rendez-vous est pour demain. Demain, il fera de moi son double.Je voulais que tu sois le premier à l’apprendre. Tu te souviens de notre pacte ? » 

Loup : « Notre pacte ? » 

Mando : « Ce qu’on s’était dit au Père Lachaise, il y a longtemps. » 

Loup : « Qu’est-ce qu’on s’était dit ? » 

Mando : « Le premier de nous deux qui passe de l’autre côté fait un signe à celui qui reste. Ce soir, je suis venu te faire un signe, je suis venu te dire adieu. » 

Loup : « Mando, je peux te demander quelque chose ? Est-ce que tu peux demander à ton visiteur de patienter encore un peu ? J’ai besoin de comprendre ce qui t’arrive, et pour ça, j’ai besoin d’un peu de temps. Est-ce qu’il va nous l’accorder, en souvenir du passé ?» 

Mando : « Je vais lui demander d’attendre un peu alors. Promis. »  

Loup confie l’entretien à son professeur : 
Loup : « L’autre jour vous avez dit : on ne devient pas psychotique, on l’est. Vous avez même ajouté, n’est pas fou qui veut. Vous avez aussi dit que l’apparition des symptômes était le fruit de ce vous avez appelé la mauvaise rencontre. C’est quoi exactement la mauvaise rencontre ? » 

Le prof : « Pour celui qui n’a jusque-là eu aucun trouble,  ce serait par exemple le fait de devenir père ou l’accession à un poste de responsabilité. Pour un autre, ça pourrait être une rupture amoureuse ou amicale. Vous savez, tous les tabourets n’ont pas quatre pieds, il y en a qui tiennent très bien avec trois. Mais alors, il n’est plus question qu’il en manque un… Cela devient alors très grave. Avez-vous été ce troisième pied qui soudain a fait défaut ? Vous avez été un bouclier contre la folie d’un autre et maintenant, vous avez cessé de l’être, c’est bien ça ? » 

Loup : « Oui, que dois-je faire maintenant ? » 

Le prof : « Ne pas le lâcher, quoiqu’il vous en coûte, l’obliger à parler, à tout dire, à tout sortir, et surtout l’écouter, l’écouter, écouter, de toutes vos forces, jusqu’à l’épuisement. Il faut recueillir son récit. Pour sauver un psychotique, il faut devenir son scribe. » 

Loup : « Ne pas le lâcher, devenir son scribe… Merci professeur. »



Enseignement Université Lyon II

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Lien :

Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - Cours de Psychologie & Psychopathologie clinique en ligne


La stratégie du choc

 
Marie-Laure HAYES  Cabinet de Psychothérapie - La stratégie du choc - Naomi KLEIN
Documentaire (2008) : 
Réalisateur : Michael Winterbottom, Mat Whitecross
Auteurs : Naomi Klein, Kieran O'Brien
 
 
 
Scénario :
En 2007, Naomi Klein publiait "La Stratégie du choc". Un traumatisme collectif, une guerre, un coup d'état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plongent chaque individu dans un état de choc. Après le choc, nous redevenons des enfants, désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger.
 
S'il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c'est Milton Friedman, Prix Nobel d'économie en 1976.Friedman, soutenant l'ultralibéralisme, conseilla aux hommes politiques d'imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses avant que les gens n'aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc.
 
Naomi Klein la qualifie de "stratégie du choc". En utilisant de nombreuses images d'archives, Michael Winterbottom et Mat Whitecross démontrent la puissance du texte de Naomi Klein et la nécessité de résister.